Le ramirezi arbore une robe bleutée avec des teintes jaunes ou orangés au niveau de la tête. Il possède parfois des taches brunes plus ou moins marquées. Il existe des variétés de ramirezi avec des couleurs particulières, notamment le ramirezi bleu électrique et le ramirezi gold. Ces deux variétés n'existent pas dans la nature et sont le fruit d'un long processus de sélections. Bien qu'appréciés dans le monde aquariophile, ces poissons ont peu de chance de se reproduire dans de bonnes conditions. Une étude a montré que les ramirezi mâles sont particulièrement attirés par la présence de la tâche rosée caractéristique des femelles.
Les mâles sont légèrement plus grands que les femelles et ont une nageoire dorsale plus développée. Chez les individus sauvages, une tâche rosée est visible sur le ventre des femelles adultes.
Ce poisson timide vit naturellement en groupes épars ou en couple uni en période de reproduction. Il se rencontre dans les eaux peu profondes, caché dans la végétation. Dans certains contextes, des parades d'intimidation peuvent être observées chez les mâles. Le ramirezi est un géophage. Il se nourrit en fouillant et filtrant le substrat. Son régime est omnivore à tendante carnivore.
La reproduction a lieu en couple uni. Après une parade, la ponte a lieu dans la végétation ou dans une cuvette de sable, sur le sol. Durant toute cette période, les couleurs des poissons sont plus vives, et les parents deviennent plus territoriaux. Les parents prennent soin à tour de rôle de la ponte et protègent un temps les alevins. La ponte comprend entre 150 et 500 œufs, d'un diamètre d'environ 1 mm. Ces derniers éclosent au bout d'une quarantaine d'heures à une température de 30°C. Les larves atteignent la nage
Mikrogeophagus ramirezi, communément appelé ramirezi, est un cichlidé nain originaire des Llanos, une vaste plaine située dans le bassin de l'Orénoque entre la Colombie et le Venezuela. fut initialement nommé Apistogramma ramirezi en 1948. Il changea plusieurs fois de nom de genre (dont Microgeophagus) avant que le Dr. Kullander du Musée d'Histoire Naturelle suédois valide son actuel nom scientifique.