La pastenague pélagique est sombre et de couleur bleue violacée sur la face dorsale et ventrale de manière uniforme. Le museau est arrondi et le disque pectoral est anguleux. La queue dispose d'un aiguillon venimeux.
Il semble y avoir un dimorphisme sexuel au niveau de la dentition de cette espèce.
La pastenague pélagique se nourrit de cœlentérés (incluant les méduses), de calamars, de crustacés décapodes ainsi que de poissons. Contrairement aux autres pastenagues, elle passe la majeure partie du temps dans la colonne d'eau et non près du fond. Elle effectuerait des migrations en fonction de la température de l'eau.
La pastenague pélagique est un poisson ovovivipare. Risques pour l'Homme Venimeux Oui Cette espèce est très venimeuse et peut causer de graves accidents au toucher. Cependant, les rencontres sont rares et cette espèce a tendance à fuir à l'approche de baigneurs / plongeurs. Que Faire en cas de piqûre ? En cas de piqûre, il convient de respecter les règles suivantes, dans cet ordre : Isoler la victime du danger et la sortir rapidement de l'eau Prévenir les secours Allonger le sujet en position demi-assise et lui éviter tout effort Immobiliser le membre touché Nettoyer la plaie Le venin de cette espèce étant thermolabile, il peut être neutralisé s’il est soumis à une température d’environ 45 °C. Il est donc possible de chauffer la plaie. Cette technique populaire est à pratiquer avec beaucoup de précautions pour ne pas aggraver la plaie en la brûlant. Il est conseillé de plonger le membre touché dans de l'eau chaude. Si la piqûre est trop profonde, chauffer la plaie sera moins efficace. Parfois la piqûre peut provoquer un malaise, voire une perte de connaissance chez la victime. Les piqûres sont généralement très douloureuses.
Pteroplatytrygon violacea, plus communément appelée pastenague pélagique ou pastenague violette, est un poisson marin pélagique que l'on retrouve dans les zones côtières. Elle est présente dans les eaux chaudes des régions tropicales et subtropicales. Tout comme les autres pastenagues, elle dispose d'un aiguillon venimeux mais contrairement à ces dernières, elle est exclusivement pélagique. Cette caractéristique la rend plus vulnérable à la capture. Elle est ainsi régulièrement victime de prises accessoires, notamment lors de la pêche du thon à la palangre et au filet à maille, mais aussi lors de la pêche au chalut.