Comme chez les autres raies-aigles, cette espèce possède un museau plat en forme de bec de canard, avec une tête imposante. Elle ne possède pas de nageoire caudale. La mâchoire possède généralement une seule rangée de dents plates. Le dos est noir à bleuâtre, recouvert de tâches blanches. La queue est longue avec une longue épine près de la base, derrière la nageoire dorsale. Cette espèce mesure en général autour d'1m50 mais des spécimens pourraient atteindre plus de 3 mètres.
Cette espèce se nourrit principalement de proies benthiques, comme les mollusques, mais également de crustacés, de céphalopodes et de petits poissons. La forme particulière de son nez lui permet de fouiller dans le sable à la recherche de nourriture. Elle est parfois observée proche de la surface et peut sauter pour capturer ses proies ou échapper à des prédateurs. Elle vit en groupes ou en solitaire, occasionnellement à très faible profondeur.
La raie léopard est un poisson ovovivipare qui atteint sa maturité sexuelle vers l'âge de 4 à 6 ans. Lors de la période de reproduction, les femelles peuvent être poursuivies par 3 à 4 mâles avec lesquelles elle va s'accoupler. Au moment de la fécondation, le mâle mord une nageoire pectorale de la femelle et se place abdomen contre abdomen. La gestation est longue, environ 12 mois. À ce terme, la raie léopard donnera naissance à un maximum de 4 petits, mesurant 17 à 35 centimètres. Il s'ensuit une période de près de 3 ans sans reproduction. Risques pour l'Homme Venimeux Non Cette espèce est venimeuse et peut causer de graves accidents au toucher. Que Faire en cas de piqûre ? En cas de piqûre, il convient de respecter les règles suivantes, dans cet ordre : Isoler la victime du danger et la sortir rapidement de l'eau Prévenir les secours Allonger le sujet en position demi-assise et lui éviter tout effor
Profondeur 1 - 80 m
Se nourrit des jeunes nés vivants
Aetobatus narinari, plus communément appelée raie léopoard, mais également aigle de mer ou raie aigle, est un poisson tropical avec une large aire de répartition. De récentes études montrent que ces poissons pourraient en réalité appartenir à plusieurs espèces. Des variation morphologiques importantes ont été observées en fonction des populations.