Poisson-ballon Cette espèce appartient au groupe des poissons-ballons ou poissons-globes. Ces poissons sont surnommés ainsi car ils ont la capacité de se gonfler lorsqu'ils se sentent menacés. Pour réaliser ce gonflement, ils avalent de l'eau et remplissent leur estomac jusqu'à plus que doubler de volume. Ceci est rendu possible grâce à leur peau extensible. Ce subterfuge les font paraître beaucoup plus impressionnants aux yeux de leurs prédateurs. Ils sont également bien plus compliqués à avaler. Ce changement de forme devient un inconvénient pour ces poissons qui, une fois gonflés, ne peuvent quasiment plus se déplacer. Cette espèce peut atteindre 45 cm de longueur totale. Son corps trapu est recouvert de petites épines cutanées (spinules dermiques) sur la majeure partie de la surface, à l’exception de la zone autour de la bouche et de la base des nageoires. Son motif typique consiste en des bandes brun foncé réticulées qui parcourent le corps. Les yeux sont cerclés d’anneaux blancs incomplets ou complets. Comme tous les tétraodontidés, il possède une peau épaisse, des dents fusionnées formant un bec robuste, une seule nageoire dorsale et anale de petite taille, et l’absence de côtes ou de nageoires pelviennes.
Il n’existe pas de dimorphisme sexuel marqué chez cette espèce.
Animal qui « parle » Cette espèce est connue pour émettre des sons facilement audibles par l'homme. Le poisson-ballon réticulé est généralement solitaire. Les adultes passent souvent la journée immobiles sur les fonds vaseux, tandis que les juvéniles se réfugient dans les racines de palétuviers et peuvent même remonter dans les zones inférieures de certains cours d’eau. L’espèce se nourrit principalement de mollusques, de coraux et d’autres invertébrés benthiques, mais consomme également des algues, des herbiers et même des débris de mangroves. Sa mâc
Arothron reticularis, appelé poisson-ballon réticulé, est une espèce tropicale de la famille des tétraodontidés. Présent dans l’Indo-Pacifique, il se rencontre aussi bien dans les eaux marines que saumâtres. Comme ses congénères, il est capable de se gonfler en cas de menace et peut accumuler des toxines dangereuses pour l’homme et ses prédateurs.