Poisson à barbillons Ce poisson a la particularité de posséder plusieurs paires de barbillons qui lui permettent de fouiller le fond et de détecter les aliments ainsi déplacés. Le poisson-chat est unicolore avec un corps pouvant aller du beige au brun foncé, parfois presque noir. La peau est visqueuse. Habituellement, les adultes mesurent autour de 20cm mais certains individus atteindraient 45 cm. Il possède 4 paires de barbillons caractéristiques. Les nageoires pectorales sont recouvertes d'épines aiguisées qui peuvent facilement entailler le pêcheur.
Le poisson-chat est remarquable pour ses capacités d'adaptation, qui sont également les causes de sa nuisibilité dans certains milieux. Capable de survivre plus de 3h en dehors de l'eau, il est particulièrement robuste et résistant aux mauvaises conditions climatiques et environnementales. En période de sécheresse, il s'enfouit dans la vase et devient alors capable de résister à des température dépassant les 35°C. En période hivernale, il reproduit ce comportement pour se maintenir au chaud dans le fond de l'eau. Outre ces caractéristiques, c'est une espèce particulièrement vorace, omnivore et détritivore. Les jeunes se nourrissent la nuit et consomment des insectes immatures, des sangsues ou des crustacés. Les adultes affectionnent les mollusques, les escargots, les débris végétaux et les poissons. Lui-même constitue une proie de prédilection pour les black-bass et le silure. Dans certaine période, le poisson-chat semble montrer des signes de territorialité.
Le poisson chat est un poisson ovipare qui pond sur substrat découvert. La reproduction a lieu dans des zones peu profondes en milieu de printemps. La femelle prépare le nid en enlevant les débris, le gravier et le limon trouvés au fond. Avant le frai, le couple effe
Les poissons-chats noirs sont omnivores et mangent presque de tout, des céréales et autres matières végétales aux insectes, poissons morts ou vivants, et crustacés.
Ameiurus melas, appelé communément poisson-chat, est un poisson d'eau douce originaire d'Amérique du nord. Nuisible en France et dans toute l'Europe, il aurait été introduit en 1871 lorsque quelques individus se seraient échappés du Muséum d'Histoire Naturelle. Ils auraient alors rejoint la Seine en passant par le réseau d’égouts. Aujourd'hui, cette espèce est présente dans la quasi-totalité du territoire mais ses populations tendent à régresser.