Les plus grands individus atteignent 45 cm mais la plupart des adultes observés mesurent autour de 30 cm. Comme chez la grande vive, le corps est fortement allongé, le museau est court et la bouche large. Les yeux sont plus espacés que chez les autres vives. Les faces latérales sont beige à brunes. Une ligne de taches sombres grossières de taille moyenne est présente sur la partie basse, le reste du corps est ponctué de petites taches irrégulières. Comme chez la vive-léopard, la première dorsale est noire. Comme chez ses congénères, une épine venimeuse est présente au niveau de l'opercule. La première nageoire dorsale compte 7 rayons épineux venimeux, la seconde nageoire est longue et composée de 26 à 29 rayons mous. Outre la coloration du corps, cette espèce peut être différentiée des autres vives à son dos arqué et la première dorsale est triangulaire et courte. La vive-araignée est souvent confondue avec la petite vive (E. vipera) et la vive-léopard (T. radiatus).
Peu d'éléments distinguent mâles et femelles.
Comme les autres vives, ce poisson est un prédateur qui passe son temps enfoui dans le sable, prêt à bondir au passage d'une proie. Seuls le haut de la tête et les épines dorsales venimeuses dépassent du sable. Cette espèce se nourrit de crustacés et de petits poissons vivant dans les zones sableuses. Peu d'informations existent sur son mode de vie. On suppose que son activé est principalement nocturne, à l'image de la grande vive.
Cette espèce est ovipare. Elle migre dans les zones littorales les moins profondes pour la reproduction qui a lieu au printemps et en été, la période dépendant des régions. Espèce potentiellement mortelle Venimeux Oui Cette espèce est très venimeuse et peut causer de graves accidents au toucher. Peu farouche, elle n'hésite p
Profondeur 1 - 100 m
Se nourrit de petits poissons et de crustacés
La vive-araignée est peut-être la plus dangereuse de toutes les vives connues. Elle fréquente les littoraux de l'Atlantique Est et de la mer Méditerranée. Contrairement aux autres vives qui ont tendance à s'éloigner ou à réagir en cas de surprise, cette espèce est connue pour attaquer des intrus qui approchent son territoire. Des plongeurs font état d'attaques en pleine eau de grands individus (40 cm) et même de la poursuite des palanquées. En cas de rencontre, il est conseillé de rapidement s'éloigner du territoire de cette espèce, et de rester aux aguets si le poisson redresse sa nageoire dorsale. L'attaque est presque instantanée, car ce poisson réalise des bonds rapides pour toucher ses cibles. Comme chez ses congénères, la piqûre est dangereuse et très douloureuse. Elle provoque rapidement un début de nécrose des tissus touchés. Cette espèce est moins commune que la grande vive (T. draco) ou que la petite vive.